
Les éleveurs algériens se plaignent : le lait en poudre importé est davantage subventionné que le lait cru produit localement. Ce n’est pas le seul paradoxe d’une filière en crise.

Les éleveurs algériens se plaignent : le lait en poudre importé est davantage subventionné que le lait cru produit localement. Ce n’est pas le seul paradoxe d’une filière en crise.
Voir en ligne : http://www.lesafriques.com/actualit...