P@ssDev Infos n°4
Septembre 2000
Télécharger la version texte (passdev4.rtf - 49 Ko)
SOMMAIRE
Projets et expérimentations
Diffusion des savoirs : le projet Infotèque de l’IRD (ex Orstom)
Pro-Mali : site portail sur le développement au MaliCyber Alloco : point d’accès public à Internet de l’ONG Fr@nconet (Côte d’Ivoire)
Deux témoignages dans des villes secondaires : Ouahigouya (Burkina Faso) et Kpalimé (Togo)
L'importance des points d'accès publics à Internet en AfriqueInternet en chiffres, 5 ans après le grand départ
Le premier groupe informatique ouest-africain lancé à Dakar
Sources d'information électroniques
La bibliothèque virtuelle du web (WWW Virtual Library)
Outils et conseils pratiques
Afrik-IT : La liste de diffusion de l’African Network of IT Experts and Professionals (ANITEP)
Marchés financiers et cours des matières premières : la rubrique Finance et Bourse du site portail ivoirien Abidjan.net
ENDA-GRAF met en ligne une version électronique (fichier texte) d’une publication sur la décentralisation
Chronique courrier électronique (suite) : gestion « nomade » d’un compte « sédentaire » !
Diffusion des savoirs : le projet Infothèque de l’IRD
Pro-Mali : site portail sur le développement au Mali
L’Institut de Recherche pour le Développement (ex ORSTOM) prépare une bibliothèque virtuelle qui, à travers Internet, permettra de mettre l’information scientifique et technique produite par l’IRD à la disposition d’un large public de scientifiques. L'Infothèque intégrera peu à peu tous les documents qu'il est possible de conserver sous forme numérique: textes, cartes, photos, bases de données, modèles de simulation, logiciels, œuvres audio-visuelles...Un dispositif de référencement et de recherche sophistiqué lui sera associé. D’autres établissements du Nord ou du Sud travaillant sur les mêmes champs du savoir seront sollicités pour s'associer à cette réalisation.
Infothèque fera office de portail vers les sites concernés par la connaissance des environnements tropicaux, méditerranéens et des sociétés en développement. Il situera ainsi la contribution de l'Institut dans le contexte de la production de la communauté scientifique internationale.
Le projet Infothèque veut favoriser le libre accès aux connaissances scientifiques et enrichir le domaine public mondial de l'information. Il doit bénéficier en priorité aux communautés scientifiques des pays en développement qui ont un accès plus difficile à la documentation. Des actions de coopération spécifiques, d’équipement, d’ingénierie et de formation accompagneront son développement.
Le site Infotèque (ouvert en 2001) - http://www.infotheque.net
Le site de l’IRD – http://www.ird.fr
Contact : pascal.renaud@rio.net
Ce site, conçu sur l’initiative de la Fédération Nationale des Artisans du Mali (FNAM), présente une trentaine d’organismes classés en 6 catégories :Chaque organisme dispose d’un site web construit, mis à jour et hébergé par la FNAM pour une somme forfaitaire de 120.000 FCFA.
- Structures d'appui, ONG, projets
- Organisations et institutions professionnelles
- Organisations internationales, Jumelages, Coopérations
- Entreprises, sociétés, hôtels, hôpitaux, radios
- Arts et culture
- Bureaux d'études, consultants, architectes, avocats
Le projet dépasse le cadre malien puisqu’un second site nommé ProAfrica (www.proafrica.org) s’affiche comme le site du développement en Afrique : il héberge actuellement une ONG burkinabé (Aoudaghost 2000) et la Confédération des Artisans de l'Afrique de l'Ouest (CAAO).Le site Pro-Mali - http://www.promali.org
Contact : FNAM - B.P. 1502 Bamako - artisan@spider.toolnet.org
Télécentres![]()
Cyber Alloco : point d’accès public à Internet de l’ONG Fr@nconet (Côte d’Ivoire)Deux témoignages dans des villes secondaires : Ouahigouya (Burkina Faso) et Kpalimé (Togo) :
Une association ivoirienne pour la promotion d’Internet en Afrique composée d’étudiants d’Afrique francophone anime depuis décembre 1999 un point d’accès public à Internet situé dans les locaux du centre culturel français d’Abidjan (quartier du Plateau). Une dizaine de machines connectées est mise à la disposition du public qui vient nombreux pour s’initier à la navigation sur le web grâce aux conseils avisés des animateurs du lieu. Les internautes sont nombreux et il faut souvent patienter avant de pouvoir s’installer ! Une seconde implantation va bientôt voir le jour dans un quartier populaire de la capitale ivoirienne (Yopougon).L’association ne se limite pas à cette seule activité car elle vise deux objectifs : i) la démocratisation de l’accès aux inforoutes à travers le milieu éducatif, ii) l’information et l’apport d’une aide technique et matérielle minimum à tous les corps de métier et organismes susceptibles « de coloniser les vastes espaces du cyberspace ». Ainsi depuis mars 1999 Franconet s’est déjà investit dans plusieurs animations et stages (Conférence dans les grandes écoles ivoiriennes et animation pour la jeune chambre économique en 1999, Fête de l’Internet 2000, université d’été et formation spécifique pour les journalistes en juillet 2000).
Pour plus d’information, visitez le site web de fr@nconet
http://www.franconet.ci.refer.org
Contacts : Kudzo TAY (président) et Stéphane FACHEOUN (vice-président) francone@ci.refer.org
L'importance des points d'accès publics à Internet en Afrique
A Ouahigouya (Burkina Faso), Baba Ouédraogo est sur le point d’ouvrir un point d’accès public à Internet à côté du grand marché de cette ville secondaire du Nord-Ouest . Le lieu regroupera 3 ordinateurs connectés de 7 heures à 22 heures et une « boutique de livres ». L’objectif de Baba est clair : faire connaître aux gens du coin « cet outil formidable de communication et de vraie relation avec le monde tout entier ; j’y vois vraiment à la fois un lieu de détente, de travail, d’où on peut voyager sans bouger».Pour arriver à ces fins, Baba fait appel à un bénévole venant d’Europe pour former les utilisateurs. Il recherche aussi un animateur pour l’émission de radio qu’il veut produire à l’occasion de l’inauguration du premier « cyber-centre » de Ouahigouya !
Contact : Baba Ouédraogo – Alpha Presses presses@fasonet.bfLe responsable d’un « centre de communication » basé à Kpalimé (Togo), une des plus grandes villes du pays à 120 Km au Nord de Lomé, nous a fait part de ses objectifs, des tarifs pratiqués et des problèmes à résoudre.
« Nos tarifs sont définis suivant la concurrence. Puisque notre objectif premier est de vulgariser l’utilisation de l’Internet, ils ne sont pas très élevés :
- La navigation sur le Web est de 1000 FCFA l’heure.
- Le téléphone par Internet varie de 200 FCFA à 5000 FCFA selon les pays et les Continents.
- Le traitement de texte est de 400 FCFA la page.
- La photocopie est à 25 FCFA la page.
- La traduction est de 1200 FCFA la page. »
« Nous envisageons de faire aussi le fax, la reliure, la plastification des dossiers et la création de sites web mais nous n’avons pas encore les équipements appropriés.
Une de nos plus grandes difficultés dans la prestation de nos services se sont les coupures d’électricité qui bloquent nos activités et détériore notre matériel (un de nos ordinateurs a grillé pendant une période de délestage). Nous recherchons des financements pour compléter leur équipement et améliorer leurs conditions de travail : micro-ordinateurs, imprimantes, photocopieuse, scanner, onduleurs et matériel pour la mise en réseau des machines (hub, câble et carte) »Contact : Kwami Anani AGBA - agbachrist20@spreemail.com
Gilles Mersadier - juillet 2000 (Grain de Sel n°15)
Mis à part l'Afrique du Sud, il n'y aurait actuellement sur le continent que 15 000 ordinateurs connectés à Internet. Ces machines sont essentiellement installées dans des grandes entreprises, des universités, des agences d'aide, des ONG et médias ayant une ampleur nationale, des hôtels et chez des expatriés ! Cela s'explique simplement par le coût élevé de l'équipement (matériel informatique importé et fortement taxé) et de la connexion, sans oublier la maintenance qui représente un investissement non négligeable dans le budget de fonctionnement d'un ordinateur en milieu tropical.Faute de pouvoir assurer ces charges, la grande majorité des individus qui veulent exploiter les ressources d'Internet utilisent actuellement les services de points d'accès publics. En Afrique de l'Ouest francophone, ces lieux se multiplient très rapidement dans les capitales et les villes secondaires importantes comme Bouaké, Bobo-Dioulasso, Saint-Louis, Kaolack, etc. Les tarifs pratiqués (de 500 à plus de 5000 FCFA l'heure) sont conditionnés par le modèle économique (but lucratif, simple recouvrement des coûts, subventionné), le coût de la connexion nationale et le type d'organisme qui héberge ces services.
En Afrique de l’Ouest francophone on rencontre principalement trois catégories de points d'accès public à Internet :
- Les locaux d'une petite (ou moyenne) entreprise dont l'activité économique principale concerne au moins l'un des trois secteurs suivants : matériel informatique (vente, maintenance), téléphonie (vente de téléphone, de répondeurs, de fax), services bureautiques (saisie de documents, formation à l'utilisation de logiciels).
- Un lieu spécifique souvent appelé "cybercafé", qui permet au client de se connecter et de bénéficier de toute une gamme de services associés à l'utilisation du web et du courrier électronique (de la formation au simple conseil), au multimédia (scanner, impression en couleur, sauvegarde sur disquette), voire parfois des jeux (location de CD-ROM, jeux en réseau).
- Une association ou une organisation à but non lucratif qui, en plus de ces activités souvent orientées vers la communication et l'information, met à disposition du public des ordinateurs connectés installés dans ces locaux (le plus souvent à proximité du centre de documentation).
En milieu rural et dans la plupart des villes secondaires ces équipements sont encore très rares. Des projets et des initiatives sont en cours au sein de collectivités locales intéressées par ce nouveau type de service public. Mais pour que la société civile puisse effectivement accéder au réseau mondial à travers ces points d'accès publics, les équipements devront être installés en priorité au sein d'organisations intermédiaires : sièges d'associations, de fédérations et de réseaux, centres de documentation et bibliothèques publiques, médias nationaux et régionaux.Extrait d’un article de Grain de Sel n° 15 (juillet 2000) – l’article intégral est en ligne sur notre site
http://www.inter-reseaux.org/publications/graindesel/gds15/GDS15a12.htm
Internet en chiffres, 5 ans après le grand départ - D’après une brève de l’Agence Reuters publier par le portail Yahoo.fr
http://fr.news.yahoo.com/000830/2/m900.html
L'ère Internet a commencé en 1995, avec la généralisation des logiciels de navigation, l'explosion du courrier électronique et le début des premiers services entièrement en ligne. Cinq ans plus tard, la comparaison de certains chiffres donne le tournis :
- 304 millions: le nombre d'utilisateurs d'Internet dans le monde actuellement, estimé par le Cabinet ITA dans son rapport « l'état de l'Internet 2000 » qui souligne en outre que moins de la moitié de ses internautes sont nord-américains. (A titre de comparaison ce chiffre était de 61 millions en 1996)
- 134 millions: le nombre d'internautes américains actuellement. Il pourrait atteindre 197 millions en 2003. Il était de 39 millions en 1997.
- 49,2 %: le pourcentage actuel de femmes parmi les utilisateurs d'Internet. Elles représentaient 42,1% en 1996.
- 23,2 millions: le nombre d'abonnés au 30 juin du numéro un mondial des fournisseurs d'accès Internet, America Online, y compris ceux du service Compuserve racheté en 1998. Ils étaient 3,7 millions en septembre 1995.
- 569,2 millions: le nombre d'adresses électroniques dans le monde à la fin de 1999 (101 millions en 1995)
- 2,1 milliards: le nombre de pages web estimées.
Le premier groupe informatique ouest africain lancé à Dakar
PARIS, 25 sept (AFP) - La société française EBC Informatique a annoncé lundi à Paris la création à Dakar du « premier pôle industriel informatique ouest-africain », qui emploiera plus de 120 personnes. Cette société, dénommée WAC (Western African Computers), sera implantée dans le Technopole, une zone industrielle située à quelques kilomètres de la capitale sénégalaise et sera spécialisée dans l'assemblage et la distribution de micro-ordinateurs et de périphériques, la formation, l'infogérance et le conseil. Elle créera également un réseau d'entreprises autour des nouvelles technologies de l'information, en offrant hébergement et assistance aux start-ups régionales. WAC projette de mettre à leur disposition 1.500 m² de locaux équipés et câblés. La nouvelle société, qui compte achever les travaux de construction en juillet 2001, commercialisera notamment un ordinateur PC avec un abonnement Internet et un contrat d'accès Internet, a indiqué le PDG de EBC Informatique, Pierre Burg.
EBC Informatique, qui est éditeur de logiciel et prestataire de services informatiques, emploie 400 personnes, entre son siège de Strasbourg (Est de la France) et six agences en France, et prévoit un chiffre d'affaires de 455 MF (69,3 M EUR) cette année.
Sources d'information électroniques
La bibliothèque virtuelle du web (WWW Virtual Library)
Afrik-IT : La liste de diffusion de l’African Network of IT Experts and Professionals (ANITEP)
WWW Virtual Library (VL) est le plus vieux catalogue du web, fondé par Tim Berners-Lee (un des concepteurs du web) en 1994. A la différence des services commerciaux de type Annuaire (comme Yahoo), ce catalogue de liens est produit par un ensemble de volontaires qui sont responsables d’un thème correspondant à leur domaine de compétence : un spécialiste peut fonder son chapitre et assurer sa maintenance aussi longtemps qu’il appliquera et respectera les quelques règles édictées par le conseil de la VL dans sa constitution (par exemple : respect d’un format de page web, interdiction de la publicité, commentaires compréhensifs et neutres sur les ressources présentées).Chaque responsable d’un chapitre héberge ses pages web dans son pays (le plus souvent au sein de son organisation – université, centre de recherche). Le site web de la VL n’est constitué que d’une page d’accueil : elle fédère l’ensemble des chapitres, autorise une recherche par mots clefs et présente le fonctionnement général de la bibliothèque.
Pour exemple, le chapitre « Sustainable Development » est maintenu par le Centre d’Etudes Economiques et Sociales de l’Environnement (CEESE) localisé à l’Université Libre de Bruxelles, celui sur les études régionales africaines par le département Etudes Africaines de l’université de Colombia.
La VL n’est pas le seul service de ce type : l’Open Directory Project est plus récent et aussi plus conviviale dans le mode de navigation à travers la structure du site. Il recense plus de 2 millions de sites web et permet une entrée directe vers les 26000 sites francophones recensés (chapitre « World », rubrique « Français »).
WWW Virtual Library - http://vlib.org
DMOZ – Open Directory Project - http://www.dmoz.org
Marchés financiers et cours des matières premières : la rubrique Finance et Bourse du site portail ivoirien Abidjan.net
Cette liste de diffusion anglophone est consacrée au développement technique et aux usages des technologies de l’information et de la communication en Afrique. C’est une des plus anciennes listes sur ce sujet puisqu’elle existe depuis mai 1995. Non seulement les débats sont riches en terme d’informations factuelles et de propositions (une dizaine de messages par semaine), mais en plus les archives (complètes) sont facilement exploitables : moteur de recherche général ou affichage des contributions par mois avec différentes possibilités de tri (chronologique, par auteur, par sujet, selon le fil du débat,…)Page web de liste Afrik-IT - http://listserv.heanet.ie/afrik-it.html
![]()
ENDA-GRAF met en ligne une version électronique (fichier texte) d’une publication sur la décentralisation
En une page, le site Abidjan.net réussit à agréger une quantité importante de références et de commentaires utiles pour accéder à l’information financière ivoirienne, africaine et internationale. La page « Bourse » présente le bilan de la dernière séance à la bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) et des brèves sur l’actualité financière nationale et régionale. A gauche de la page, la rubrique Finance (fenêtre Actualités) amène vers une revue nationale sur ce sujet issue de la presse ivoirienne en ligne (soit onze périodiques). Toujours sur la gauche, au centre, la fenêtre « Bourses » liste les bourses continentales et offre un lien direct vers les pages d’accueil de leur site web. En bas, la fenêtre « Matières premières » associe à chaque produit (cacao, café, coton et riz) un lien direct vers un graphique et une analyse du cours mondial (résultats tirés d’un site spécialisé intitulé Free Commodity Charts and quotes) .Abidjan.net - http://www.abidjan.net
Bourse Régionale des Valeurs Mobilières - http://www.brvm.org/page14.htm
Free Commodity Charts and quotes - http://www.tfc-charts.w2d.com
L’ONG ENDA-GRAF propose de télécharger gratuitement sur son site une de ses récentes publications intitulée « Décentralisation, pauvreté et changement social » ( Ph. De Leener, E. S. Ndione, J. P. Périer, P. Jacolin, M. Ndiaye)« Ce livre explore modestement quelques hypothèses très provisoires pour développer une géométrie mentale et des pratiques décentralisatrices, un monde de cercles plutôt qu'un monde de pyramides. Il ouvre des pistes pour ceux et celles qui cherchent à changer les règles du jeu sociétal, en quête de démocraties véritablement imaginatives et contributives ».
L’initiative est intéressante de la part d’une ONG africaine francophone car dans ce secteur d’activité, on trouve encore aujourd’hui très peu de publication intégrale en ligne sur le web. ENDA-GRAF précise néanmoins que pour obtenir une version imprimée (meilleure mise en page...), et pour soutenir l’organisation dans son action, il est recommandé de commander ce livre ou mieux, de faire une donation d'un montant équivalent !
Pour commander : Service publication Enda Graf Sahel BP 13069 Dakar – SÉNÉGAL - tel + (221) 827. 20. 25 - fax + (221) 827. 32. 15 - courrier électronique graf@enda.sn
Le site ENDA GRAF - http://www.enda.sn/graf/Chronique courrier électronique (suite) : gestion « nomade » d’un compte « sédentaire » !
Par compte « sédentaire » il faut entendre l’adresse électronique et l’accès à une boîte aux lettres qui sont attribués par votre fournisseur d’accès Internet - vous consultez ce compte depuis un poste « sédentaire » (installé chez vous ou sur votre lieu de travail), disposant d’un logiciel de gestion du courrier électronique paramétré à cet effet.Dans le précédent numéro de P@ssDev Infos, nous vous présentions un petit logiciel pour récupérer depuis un poste «sédentaire» (via votre compte) les messages « web-mail » de type Yahoo ou Hotmail. Voici un autre outil permettant la gestion sur un mode « nomade » d’un compte de courrier électronique « sédentaire » : vous pouvez grâce à cet outil consulter ce dernier (ou envoyer un message) depuis un poste connecté…qui n’est pas celui sur lequel vous effectuez d’habitude cette opération.
Cet outil est un logiciel installé sur quelques sites web (voir pour exemple Mailclub dont l’adresse est indiquée ci-dessous) : vous pouvez l’utiliser gratuitement pour consulter votre courrier si vous avez pris soin au préalable de noter précisément 3 paramètres :
- Votre login, identifiant votre compte et correspondant en général à la partie de votre email située devant @ ;
- Votre mot de passe ;
- Le nom du serveur POP (machine située chez votre fournisseur d’accès) qui gère vos messages entrants (relève des messages) ; en général ce nom est de type « pop.nom-de-votre-fournisseur-d’accès » ou « mail.nom-de-votre-fournisseur-d’accès (par exemple « pop.fasonet.bf » ou « mail.camnet.cm »);
Pour envoyer du courrier, il vous faudra connaître un paramètre supplémentaire : le nom du serveur SMTP qui gère les messages sortants (envoi de courrier), par exemple « smtp.fasonet.bf » ou « mail.camnet.cm» ;Attention, ces paramètres peuvent être plus compliqués dans certains cas (serveur de courrier interne à une organisation, adresse électronique se terminant par un nom de domaine type secretariat@inter-reseaux.org). Il faut alors se renseigner auprès de l’administrateur du serveur de courrier. Mais dans la plupart des cas vous trouverez ces informations dans votre gestionnaire de courrier (rubrique options ou paramétrage).
Le site Mailclub - http://www.mailclub.com/pop
La page d’aide du Mailclub - http://www.mailclub.com/pop/aidepop.html
« Avantages et inconvénients du webmail » - P@ssDev Infos n°3 (août 2000) - http://www.inter-reseaux.org/publications/enlignes/HTML/passDevinfo3.htm
![]()