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P@ssDev Infos n°15
février 2002


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SOMMAIRE
Programme P@ssDev > Activités

    Programme PassDev > Forum sur l'intégration des nouvelles technologies dans les systèmes d'information et de communication des organisations de producteurs faîtières (OPF).

    Dans le précédent numéro nous vous annoncions l'ouverture d'un site web spécifique au forum. Il sera fonctionnel à la fin du mois de février (vous serez averti de l'ouverture par un courrier spécial). D'ores et déjà vous pouvez participer en consultant les pages de présentation, les documents et ressources en lignes, et en vous inscrivant, tout cela sur le site web de l'Inter-Réseaux à l'adresse suivante :
    www.inter-reseaux.org/themes/ntic/NTIC-Devrur.html

    Suite au séminaire de Douala, nous vous présentons les propositions concrètes extraits de la synthèse qui sont ressorties des contributions et des débats.

    Les technologies de l'information et de la communication ont été appréhendées comme un ensemble d'outils ou d'instruments permettant de transférer des informations d'un émetteur vers un récepteur et vice-versa. Les propositions de stratégies combinent les outils entre eux, depuis le simple tableau d'affichage jusqu'aux équipements permettant d'accéder aux services Internet, en passant par les bulletins d'information, les voyages d'échange, la télévision, le théâtre, etc. Presque tous les outils de communication ont été cités et des précisions ont été apportées sur la situation réelle ou supposée de leur utilisation.

    Elaborer une stratégie, c'est faire des choix autour desquels doivent être articulées des orientations porteuses. Trois options ont donc été faites : développer et exploiter le concept de la " maison du paysan " pour une communication de masse en milieu rural, s'approprier la radio comme moyen de communication et utiliser à bon escient la presse écrite pour communiquer.

    A- Développer et exploiter le concept de la " maison du paysan " pour une communication de masse en milieu rural

    La " Maison du paysan " est un centre ou un espace à vocation multiple. L'originalité ici est de rassembler en un seul lieu plusieurs services stratégiques pour la communication d'une part, entre les paysans eux-mêmes et d'autre part, entre les paysans et les autres acteurs de la société. Tout en étant la propriété d'une ou de plusieurs OPF, les installations mises en place doivent être ouvertes à tous les ruraux.
    Les services rassemblés dans la maison du paysan ne peuvent être fixés une fois pour toutes dans l'espace et le temps. Ils ne peuvent être définis que selon les priorités décidés par la ou les OPF concernées. Cependant on peut imaginer que dans la maison du paysan soient réunis les services suivants : téléphone, télécopie, messagerie électronique, bureautique (à l'instar des télécentres urbains). A cela on peut ajouter un espace social (tableau d'affichage, boutique), des bureaux pour des OP ou des Unions régionales, une librairie et une bibliothèque. En bref, c'est un lieu relais entre les paysans et les autres (la centrale de l'OPF à la capitale, les sociétés commerciales, les parents éloignés, etc.), un lieu de postage et réception, de rencontre de l'offre et de la demande.
    Le lieu d'implantation est variable selon les pays mais les critères suivants peuvent aider à sa détermination : situé en dehors de la capitale, il doit être facilement accessible, disposer de l'électricité et du téléphone, et être situé de préférence en dehors d'une institution qui pourrait limiter son ouverture à la population.
    A qui appartient la maison du paysan ? L'initiative peut partir d'une ou de plusieurs OPF tout en restant ouverte à d'autres acteurs. On ne doit pas exclure d'investir des lieux existant pouvant être transformés en " maison du paysan ". Les OPF doivent tout faire pour être les propriétaires reconnus et respectés en participant, par exemple au financement des installations ; les OPF devront éviter que cela n'apparaisse comme une subvention ou un don pour la collectivité. Même si la gestion courante et effective est confiée à des gérants " privés ", les OPF doivent garder le contrôle en dernier ressort (évaluation et audit de gestion).

    B- S'approprier la radio comme moyen de communication

    Deux situations se présentent aujourd'hui par rapport à la disponibilité de ce moyen de communication : il existe de plus en plus de radios privés et communautaires dans plusieurs pays d'Afrique ; dans ce cas l'option à privilégier est que les OPF utilisent plus efficacement l'existant pour diffuser de l'information. Mais une ou plusieurs OPF peuvent entreprendre d'acquérir leur propre radio. Dans les deux cas, il est important de construire son propre message en connaissance de cause, sachant bien à qui il s'adresse.
    La maîtrise des contenus des émissions revient aux OPF. Elles doivent aussi accepter d'organiser la participation des paysans et négocier les partenariats nécessaires. Pour diffuser leurs messages sur les radios existantes, elles peuvent négocier des facilités d'accès en s'adressant aux responsables des radios.
    Là où l'Etat a créé un cadre juridique organisant l'accès des privés à ce moyen, il s'est développé une certaine démocratisation. Là où cela n'existe pas, il serait bon de construire une alliance avec différents acteurs pour faire pression et obtenir l'ouverture des ondes.

    C- Utiliser à bon escient la presse écrite pour communiquer

    Le paysage de la presse écrite montre que dans la plupart des pays, il existe différents types de journaux : des quotidiens, des périodiques, puis des bulletins. Les constats faits indiquent que les OPF ont presque toutes échoué dans la création et l'animation durable d'un bulletin d'information et de liaison. La raison essentielle a été que les journaux ou revues en question ont été souvent créés par " imitation ". Il est donc important que l'OPF fasse un diagnostic de départ, pour cibler le public et choisir le type de publication adaptée à sa structure (format, périodicité, tirage). On peut commencer par un bulletin pour aller progressivement vers des publications plus complexes, tout en utilisant les autres types de presse. Il faut aussi savoir qu'on ne peut communiquer clairement vers l'extérieur que si l'on communique bien en interne. Ce qui est sûr est que le bulletin est le plus facile à gérer des moyens de communication écrite, sachant que son succès et sa pérennité dépendent essentiellement de la gestion de l'information descendante, remontante et horizontale.
    Les OPF doivent garder la maîtrise du contrôle de l'information, mettre au point un système de distribution qui motive les " vendeurs ", viser à une expression authentique en restant dans sa propre logique de communication.

    L'intégralité de la synthèse est en téléchargement ligne sur le site du CTA à la rubrique séminaire (www.cat.nl) et sur les pages web du forum de l'Inter-Réseaux (www.inter-reseaux.org/themes/ntic/NTIC-Devrur.html)

     

Internet en pratique > Gérer le courrier électronique

    Comment Installer un cybercentre, public ou privé ?

    L'association suisse Ynternet présente sur son site web un guide de 13 pages en français pour " gagner du temps et de l'argent dans l'installation d'un centre informatique connecté à Internet ". Le document est divisé en sept parties correspondant au " sept ingrédients indissociables de la recette d'un bon télécentre " : le matériel, les logiciels, la connexion, l'hébergement de sites web, les animateurs - médiateurs, le groupe des administrateur du système logiciel, le groupe de pilotage pour la gestion du centre. Les explications fournies permettent de détailler une demande à l'association pour l'installation de " cybers " en suisse. L'antenne sénégalaise (www.ynternet.sn) organise sur le pays et pour un public varié des formations dans ce domaine.
    Parallèlement, l'association travaille sur une solution d'administration et de fonctionnement du cyber basée sur des logiciels libres : la solution Dynamit www.ynternet.ch/dynamit/ se compose de trois types de " services " (utilisateur, opérateur, administrateur) avec pour chacun une liste des logiciels choisis.

    Critères définissant le " logiciel libre "

    Qu'est-ce qui caractérise un logiciel dit " libre " ? Voici une explication claire de l'Association Francophone des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libres (AFUL). Premier critère, la liberté pour chacun d'étudier comment le programme fonctionne, et de l'adapter à ses propres besoins. Ensuite, la liberté de le copier et de le diffuser auprès d'amis ou de collègues, ce qui est strictement interdit par la loi avec des logiciels classiques du commerce. Et enfin, la liberté d'améliorer soi-même le logiciel pour en faire profiter la communauté des utilisateurs (critères énoncés par l'AFUL). Dans la pratique, nombre de logiciels libres se trouvent gratuitement sur certains sites web. Des versions payantes, mais souvent très bon marché, sont commercialisées par des entreprises sous forme de CD-ROM, avec notice complète, et un contrat d'assistance à l'installation ou de maintenance.
    www.aful.org/presentations/libre.html

     

Chronique : pour des modèles appropriés de diffusion électronique de l'information scientifique et techniques (IST) dans les pays du Sud.

    A travers ces quelques commentaires nous espérons susciter un débat, des interrogations et une réflexion pour que nos partenaires du Sud puissent accéder facilement à l'IST diffusée sur des supports électroniques.

    Les gisements d'informations bibliographiques et documentaires se multiplient et s'enrichissent dans le domaine du développement agricole et rural des pays du Sud. Depuis bientôt quatre ans nous observons comment les organisations " productrices " d'informations scientifiques et techniques ont investis l'édition électronique pour mettre à disposition et diffuser une partie de leur "capital". Les " bibliothèques virtuelles " proposant des documents électroniques en téléchargement et les " base de données en lignes" sont les plus utilisés des outils : développés et administrés sur des serveurs " occidentaux " par les organisations " productrices ", ils ont pour principales atouts de permettre une exploitation depuis toute machine connectée à Internet disposant d'un seul logiciel : le navigateur (Nestcape ou Internet Explorer).

    La nature des informations dont nous parlons autorise à se poser des questions sur les conditions d'accessibilité de ces gisements par des utilisateurs résidant en Afrique ! Il est évident que la grande majorité ces derniers ne disposent pas des mêmes conditions de " connectivité " que celles des informaticiens qui ont développé et expérimenté ces outils. En dehors de quelques privilégiés dans les universités, l'utilisateur moyen va devoir prendre son mal en patience et ne pas négliger le coût de connexion associé au téléchargement d'une publication de 500 Ko ou à l'affichage des réponses résultant de l'interrogation " multicritère " d'une base de données.

    Comment pallier ces difficultés ? Pour les " bibliothèques virtuelles " une solution simple consiste à éditer des cédéroms contenant les documents au format électronique pour une consultation " hors ligne ". Un navigateur et quelques logiciels " standards " permettent d'exploiter les fichiers gravés sur le cédérom. Cela devient plus complexe pour les bases de données en lignes car ces gisements d'informations sont "interactifs " : ils répondent un demande particulière que vous, le " client ", exprimez en faisant appel à un logiciel spécifique installé sur le " serveur " de l'organisation. La migration de ce système " client -serveur " sur un cédérom permettant une consultation " hors ligne " et autonome (sans installation d'un logiciel spécifique) nécessite des développements informatiques qui ne sont pas systématiquement envisagés dès la conception de la base de données.

    Faute de pouvoir simplement dupliquer en nombre ce type de base de données sur cédéroms, pourquoi ne pas envisager de reproduire au Sud à d'autres échelles le système " client-serveur " ? Le réseau local d'une organisation peut héberger sur son serveur l'application adéquate et permettre la consultation de la base de données dans ses locaux par son personnel et leurs partenaires (les mises à jours seraient alors téléchargées ou distribuées sur cédérom). Dans le cas où l'infrastructure du pays le permet (comme au Sénégal), la base de données peut aussi être hébergée sur un serveur "national" connecté à Internet et accessible de façon plus rapide et moins coûteuse par les internautes nationaux (les mises à jours peuvent alors se faire " à distance " depuis le serveur de l'organisation productrice).

    Gilles Mersadier - février 2002

Internet en Afrique : un programme "continental" de la commission européenne

    @lis, alliance pour la société de l'information avec l'Amérique latine…. ne concerne pas l'Afrique, mais pourrait préfigurer une initiative du même ordre pour ce continent.

    " Soucieuse de renforcer le partenariat entre l'Union européenne et l'Amérique latine, la Commission européenne a approuvé ce jour un programme ambitieux de coopération intitulé " Alliance pour la société de l'information " (@LIS), qui vise à établir un dialogue et une coopération sur la définition de cadres de politique et de réglementation se rapportant à des domaines essentiels à une large diffusion de la société de l'information tels que les télécommunications, le commerce électronique et la normalisation, ainsi qu'à promouvoir les synergies entre réseaux et communautés de recherche des deux régions. Plusieurs projets innovateurs seront mis en place en Amérique latine, de façon à faire la preuve des avantages des applications de la société de l'information auprès des citoyens. Le programme @lis sera doté d'environ 85 millions € (5,5 milliard de FCFA). Son inauguration officielle aura lieu lors de la "conférence de lancement d'@lis" prévue en Espagne en avril 2002. "

    L'intégralité du Communiqué de presse du 6/12/2001
    europa.eu.int/information_society/international/latin/alis/doc/word/guesten_fr.doc
    Le site du programma @LIS
    europa.eu.int/information_society/international/latin/alis/index_en.htm

Internet en pratique > Gérer le courrier électronique

    Sources d'information

    Portail sur l'énergie pour le développement durable des pays du Sud
    www.enerdev.org

    Le Ministère français des affaires étrangères a conçu ce site portail pour informer le public sur les points suivants :
    · les possibilités offertes par les énergies nouvelles et renouvelables pour l'électrification et l'apport en énergie thermique en milieu rural ou périurbain,
    · les coûts d'investissement et d'exploitation des différentes options techniques, leurs atouts et leurs limites ;
    · les modalités d'investissement, de gestion et d'exploitation proposées par les opérateurs privés ;
    · les mécanismes d'aide financière élaborés par les grands bailleurs de fonds.

    Trois organisations partenaires spécialisées dans les énergies renouvelables et le développement sont associées pour la réalisation de ce site :
    · la Fondation "Energies pour le Monde", spécialiste de l'énergie en milieu rural (FONDEM),
    · le Groupement de Recherche et d'Echanges Technologiques, (GRET www.gret.org), spécialiste en transfert de technologie,
    · le Centre de coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement, (CIRAD www.cirad.fr), spécialiste de la biomasse.

    Système d'information : AFRISTAT, observatoire économique et statistique d'Afrique subsaharienne
    www.afristat.org

    Afristat est une organisation internationale basé à Bamako créée par les pays africains de la zone franc pour favoriser l'harmonisation et l'intégration des statistiques socio-économiques et environnementales. Pour chacun des 17 pays membres et pour l'ensemble, le site web d'Afristat présente des séries statistiques sur les 10 dernières années, plusieurs indices, des analyses et une lettre d'information trimestrielle accessible en ligne.

    Base de données : Pleins textes, la nouvelle interface de la base Horizon de l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD)
    www.bondy.ird.fr/pleins_textes

    A partir du début des années 1960, l'Institut de recherche pour le développement (IRD www.ird.fr) a constitué un fonds de référence en collectant l'ensemble de la production scientifique de ses personnels. Le site "Pleins textes", hébergé sur le serveur du centre de Bondy, vise à rendre accessible en ligne et en texte intégral l'ensemble de son fond documentaire. Ce projet constitue une bibliothèque électronique de référence en matière de savoirs scientifiques au service des pays en développement : plus de 26.000 documents sont déjà accessibles au format PDF sur les 58000 documents référencés. Sont également disponibles en ligne les sommaires et les textes intégraux des articles parus dans les différentes revues de l'IRD : Cahiers des Sciences humaines, Cahiers ORSTOM, etc...

    Média en ligne : Economie Ouest africaine, mensuel francophone
    www.ouestafriqueeconomie.com

    Depuis novembre 2001 le web africain francophone s'est enrichis d'un journal spécialisé diffusé uniquement en version électronique. Ce mensuel réalisé depuis Abidjan est pour l'instant gratuit ; il est complété par une lettre d'information hebdomadaire en ligne et disponible gratuitement sur abonnement par courrier électronique.


Débats et listes de diffusion

    Appel à contribution de la société civile : sommet mondial sur la société de l'information (communiqué)

    Le Sommet mondial sur la société de l'information aura lieu à Genève les 10-12 décembre 2003. Il vise l'adoption de deux documents " cadres " : une Déclaration de principe et un Plan d'action qui formuleront les principes et les mesures qui devront être prises pour que la société de l'information soit démocratique, respectueuse de la diversité culturelle et offre des perspectives de développement équitable à chacun.
    La portée du Sommet ne se limite pas aux technologies de l'information mais comprend celles de la nouvelle gouvernance, des droits, de l'éthique, de la recherche, de la création des contenus et des nombreuses autres questions directement liées aux préoccupations de la société civile.
    En tant que membre de la société civile, vous avez une contribution à faire pour orienter les travaux de ce Sommet. Le processus préparatoire est à son début. Afin de participer au processus, nous vous invitons à visiter le site www.geneva2003.org qui fournit une information de référence vous permettant de :
    - vous inscrire afin de contribuer au processus préparatoire, et soumettre une demande d'accréditation, procédure indispensable pour participer aux réunions officielles du Sommet ;
    - suggérer la liste des thèmes qui devraient être mis à l'Agenda du Sommet ;
    - exprimer votre opinion sur comment vous souhaitez contribuer au processus préparatoire. Par exemple : organisation de rencontres d'information et de réflexion, animation de groupes de travail, partage de réflexions et d'études à travers les réseaux électroniques, actions pour mobiliser vos réseaux internationaux, nationaux et/ou locaux, participation à des forums de discussion, etc.

    La division Société Civile du Secrétariat Exécutif animé par l'équipe du réseau Anaïs (www.anais.org) fera tout son possible pour faciliter votre participation. Vos suggestions détermineront les prochaines étapes du processus. Veuillez faire suivre ce message à tous vos membres, partenaires et connaissances qui peuvent être intéressés par les thématiques du Sommet pour que, eux aussi, puissent faire entendre leur voix. Pour toute information complémentaire, veuillez contacter info@geneva2003.org

    Forum Virtuel sur le journalisme, la culture, les logiciels libres et les NTIC en Afrique.

    Ce forum est organisé par Africa_net, plate-forme permanente d'échanges et d'informations sur les NTIC en Afrique, mise en place à la mi-2000 par des africains.
    Les 4 thèmes abordés sont :
    1. Logiciels libres : expériences, ressources et enjeux pour la formation.
    2. Enjeux culturels de l'Internet en Afrique.
    3. Internet et journalisme en Afrique : enjeux et usages.
    4. Problèmes des infrastructures en Afrique.

    Deux semaines de débats sont prévues pour chacun des thèmes. Les discussions/débats commenceront le 11 février par le premier thème. Les animateurs de chaque thème présenteront les enjeux et lanceront les débats. Des synthèses seront également réalisées par les animateurs. Aussi, si ces thématiques vous intéressent, il suffit de vous inscrire (vous pourrez ainsi suivre et contribuer aux débats !) sur la liste de discussion Africa_net en envoyant un mail à africa_net-subscribe@yahoogroupes.fr
    Merci de transmettre le plus largement possible cette information, en particulier à vos partenaires africains.

     

Répertoire > Réseaux

    Réseau des Coordinateurs et agents des projets œuvrant dans le domaine de la décentralisation au Sénégal

    Ce réseau animé par François Cazottes, (Maison des Elus Locaux - Dakar) dispose d'une liste de diffusion et d'un " porte document " sur yahoogroupes. Il est présenté ainsi :
    " La concertation des acteurs intervenant dans le domaine de la décentralisation et du développement local au Sénégal s'organise à plusieurs niveaux. L'idée du réseau décentralisation est d'avoir en permanence la possibilité de mobiliser, de manière assez souple, un vivier d'agents opérationnels sur des thèmes techniques afin d'accroître l'efficacité de mise en œuvre des projets. Le fonctionnement en réseau permettra à ces agents d'animer une réflexion, d'échanger, de communiquer et de diffuser plus largement les acquis sur les différents projets. "
    Renseignements auprès de F. Cazottes, mint.paddel1@sentoo.sn

    Bisharat, initiative pour promouvoir des logiciels et des contenus électroniques utilisant les langues africaines
    www.bisharat.net/introfr.htm

    Bisharat est un espace virtuel de " réseautage " sur l'utilisation des langues africaines sur le web et pour l'interface des logiciels de bureautique, avec un accent particulier sur le développement rural en Afrique occidentale.. Les objectifs affichés sont les suivant :
    · Amener ce débat et les questions qu'il suscite vers les responsables politiques et les donateurs ;
    · Mettre en contact et coordonner les individus et les groupes qui travaillent avec des langues africaines (et autres langues non-Occidentales) et les TIC.
    Contacter et sensibiliser les personnes travaillant sur le développement des communautés de base en utilisant les TIC.