Articles (20)
En 2011, les plates-formes paysannes nationales du Bénin, du Burkina Faso, de Guinée, du Mali, du Sénégal et du Togo ont commandité auprès d’experts locaux, des études de cas visant à évaluer des initiatives mises en place dans leur pays pour lutter contre les crises alimentaires. Les principales conclusions de ces études et d’une étude similaire menée en Guinée Conakry sur la pomme de terre, sont reprises dans le présent document. Les résultats complets sont disponibles auprès des organisations concernées, ainsi que sur le site www.sosfaim.org
Voir les fiches détaillées sur le site du CFSI : (...)
http://www.sosfaim.be/pdf/actualite...
C’est environ 90 000 tonnes de tomate fraiche qui ont été produites durant la dernière campagne agricole. La production s’est effectuée sur une superficie de 3 200 ha. Cette filière a fait plus de quatre milliards de chiffres d’affaire.
http://www.walf.sn/economique/suite...
Après la fête de la pomme de terre qui a été organisée à Titao le 3 avril dernier (cf. article Fête de la pomme de terre : Plus d’un milliard de recettes attendues), la première édition du salon de la tomate s’est tenue les 9, 10 et 11 avril à Yako, dans la province de Passoré au Burkina Faso. Cette initiative, préparée lors d’un forum sur la production et la commercialisation de la tomate réunissant les différents acteurs de la filière, devrait aboutir à plus de concertation et une meilleure promotion de la filière tomate dans le (...)
http://www.faso-dev.net/1er-salon-d...
Depuis qu’ils cultivent la tomate en saison des pluies, comme leurs voisins rwandais leur ont montré, les agriculteurs du nord de Bukavu ont amélioré leurs revenus. Mais, le manque de routes et de magasins de produits phytosanitaires reste un obstacle.
http://www.syfia-grands-lacs.info/i...
Seule la tomate industrielle sera financée pour la campagne de saison sèche froide 2009/2010 dans la Vallée. Le montant global est évalué à 1,739 milliards CFA dont 1,734 milliards destiné à l’acquisition des intrants et 4.830.000 CFA au matériel. Près de 2676 ha seront emblavés.
http://www.lesoleil.sn/article.php3...
Réunis à Navrongo, ville frontalière du Ghana les 24 et 25 juin 2009, les producteurs de tomate burkinabè et ghanéens ont posé le diagnostic d’une filière porteuse, malheureusement, en panne. A l’unanimité, ils ont appelé à sa relance, en vue de favoriser l’intégration entre les deux pays, à condition que les industriels et les politiques emboîtent le pas…
http://www.lefaso.net/spip.php?arti...
Les enjeux du commerce intra régional "cristallisés" dans le cas de la filière tomate au Ghana. Des problèmes de volatilité des prix, de qualité des produits et de maitrise des facteurs de production mettent en danger des milliers de producteurs agricoles au Ghana. Un témoignage détaillé et intéressant.
http://fr.allafrica.com/stories/200...
Une Success story du comité « tomate industrielle » ?
La culture industrielle de la tomate a été introduite au Sénégal en 1969. Dès cette époque, une entreprise franco-sénégalaise, la Société de conserves alimentaires du Sénégal (Socas) propose aux producteurs agricoles des contrats d’achat de la tomate, en mettant à leur disposition l’assistance technique nécessaire au développement de cette culture. La campagne d’alors était de 200 tonnes de tomates fraîches. Aujourd’hui la Socas achète plus de 50 000 tonnes de tomates sous contrat aux producteurs et les transforme en double concentré. Quel chemin parcouru (...)
L’importante production de tomates de la vallée du fleuve Sénégal est en train de pourrir, du fait des faibles capacités d’absorption de l’unique unité de transformation de la région, et qui appartient à la Société de conserves agricoles du Sénégal (la Socas). Désespérés, les producteurs de Niandane, déjà fortement endettés, ont exprimé leur ras-le-bol, et prévenu qu’ils entendent mener des actions plus musclées, au cas où la situation demeurerait sans solution.
http://www.lequotidien.sn/index.php...
Depuis la mise en œuvre des Programmes d’ajustement structurel, l’État s’est progressivement désengagé des secteurs de la production et du commerce des produits agricoles au Sénégal. Comme dans beaucoup d’autres pays du Sud, l’économie a été confiée à une régulation par le « marché », notamment dans le secteur agricole. Pourtant, on constate que les services publics (projets et agences de développement) sont restés assez présents dans les zones les plus dynamiques du monde rural, notamment dans les Niayes, dans le bassin cotonnier et dans la Vallée du fleuve Sénégal. L’État a aussi gardé un rôle important dans (...)