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Un atelier sur la politique agricole et commerciale et le lobbying de sensibilisation des décideurs sur le financement agricole, à l’initiative de la Concertation nationale des organisations paysannes de Centrafrique (Cnopcaf), s’est ouvert mercredi 24 février 2010 à Bangui, en présence du ministre du développement rural monsieur Fidèle Gouandjika.
http://www.acap-cf.info/Centrafriqu...
Les sols des savanes d’Afrique centrale, souvent de type ferrugineux tropical, présentent de bonnes aptitudes culturales mais leur faible teneur en argiles et en bases les expose à une érosion et un lessivage rapides. Les labours mal réalisés accentuant les phénomènes érosifs, et des alternatives moins agressives sont recherchées.
Cette fiche technique présente le coutrier (pointe réversible en acier), un outil de travail du sol en sec qui permet d’améliorer l’enracinement des cultures et d’améliorer la production, sans risquer d’accélérer l’érosion puisque le sol est peu touché en (...)
http://www.prasac-cemac.org/base/pr...
La première assemblée de la Concertation nationale des organisations paysannes de Centrafrique (Cnopcaf) a démarré le 18 décembre à Bangui, en présence de Mme Elisabeth Atangana, présidente de la plateforme sous régionale des Organisations Paysannes d’Afrique Centrale (Propac), venue du Cameroun.
http://www.acap-cf.info/Les-organis...
Avec la libéralisation, des acteurs diversifiés s’intéressent au « marché » de la traction animale (organisations de producteurs, vétérinaires, banques rurales, forgerons). La recherche doit s’allier à eux dans une perspective d’innovation. Cette nouvelle donne conduit à un renouvellement de l’offre de développement et des pratiques de recherche. Ce document propose différentes nouvelles action de développement basées sur 4 axes (conseil à l’équipement et à l’élevage ; ajustements des techniques de culture attelée et de transport animal ; synergies agriculture-élevage et conseil à l’élevage ; (...)
http://www.jle.com/fr/revues/agro_b...
En Afrique centrale (Tchad, Cameroun et Centrafrique), dans les zones de savanes, la traction animale est largement utilisée par les paysans (environ 265 000 attelages dans cette zone). Cette appropriation par les producteurs a été le fruit d’un système de développement intégré porté par les sociétés cotonnières. Aujourd’hui, suite au désengagement de l’Etat, de nouveaux acteurs se positionnent sur ce « marché » (vétérinaires, forgerons, conseillers…). Cette recomposition institutionnelle refonde le paysage des acteurs de la traction animale. Ceci n’est pas sans inquiéter les producteurs qui s’interrogent sur (...)
http://hal.archives-ouvertes.fr/doc...
Dans les villages centrafricains, les leaders d’associations paysannes sont de plus en plus écoutés et respectés, au détriment des chefs coutumiers. Cette évolution occasionne certains conflits, mais fait globalement le bonheur des habitants.
http://www.syfia.info/index.php5?vi...
1er avril 2008
Premier ministre de République centrafricaine (RCA) de juin 1996 à janvier 1997, Jean-Paul Ngoupandé nous donne aujourd’hui sa vision de l’avenir de l’Afrique et de la RCA au lendemain de l’Indépendance, vision teintée d’espoir grâce notamment au rôle à jouer de l’agriculture.
Grain de sel : Pouvez-vous nous rappeler les actions que vous avez menées lors de votre mandat et votre parcours jusqu’à aujourd’hui ?
Jean-Paul Ngoupandé : Je suis philosophe de formation. J’ai commencé ma carrière professionnelle dans mon pays en 1980, comme professeur à la faculté des lettres et sciences humaines de Bangui, puis (...)
« A l’heure actuelle, presque la moitié de la superficie centrafricaine est menacée de désertification », estime Antoine Kémba, consultant en environnement. Dans le nord-est de ce pays d’Afrique centrale, les signes de désertification sont devenus palpables : nappes d’eau asséchées, fissures du sol plus visibles, production agricole en baisse considérable faute de pluie.
http://ipsinternational.org/fr/_note.asp?idnews=3638
Le thème « Commerce des produits agricoles » a suscité de très nombreuses réactions. « Grain de sel » vous en présente de larges extraits, regroupés en trois enjeux fédérateurs : la perte des marchés nationaux en raison de la concurrence de produits importés à bas prix, la question du prix des matières premières agricoles sur le marché international et enfin les difficultés nationales et d’intégration régionale.