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L’USDA, dans un rapport annuel publié récemment sur le cacao au Ghana, prévoit une production de cacao de 1 million de tonnes pour la campagne de commercialisation 2011/12 (contre 1 004 190 tonnes pour la campagne de commercialisation 2010/11, et 650 940 tonnes pour 2009/10). Ces prévisions se fondent sur des conditions climatiques favorables, de meilleures pratiques agricoles, le soutien continu du gouvernement et les travaux de réhabilitation des routes qui facilitent la livraison de cacao aux (...)
http://agritrade.cta.int/fr/Agricul...
De plus en plus de grandes entreprises chocolatières s’inquiètent de leur approvisionnement futur en fèves de cacao. La production augmente mais pas autant que la consommation. On craint un déficit d’un million de tonnes d’ici dix ans.
http://www.rfi.fr/afrique/20111229-...
La recherche sur le cacao a longtemps privilégié l’amélioration génétique par hybride. Or le clonage peut faire des miracles. S’il reste encore peu adopté par les paysans, une « révolution cacaoyère » a commencé en Indonésie, où un projet s’est appuyé sur les réseaux familiaux pour la diffusion et la promotion des techniques.
Dans le district de Luwu Est, les premières plantations de cacao sont créées au début des années 80. Dès 2000, les terres manquent, les plantations vieillissent, la pression parasitaire augmente et les rendements déclinent. Les paysans cherchent des solutions. C’est par leurs réseaux (...)
Ingénieur agronome, spécialisé en génétique et physiologie, diplômé d’agronomie de l’Ensa d’Abidjan et de l’Ensa de Dijon, en France, spécialisé en économie et gestion d’entreprise..., pour ne citer que ces diplômes, N’Guettia Kamanan jouit d’une bonne expérience dans le domaine agricole. Précédemment coopté par l’organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi) comme expert en méthodologie de diagnostic stratégique global et spécifique des entreprises agroindustrielles dans l’espace Uemoa, N’Guettia Kamanan fait le procès de l’agriculture (...)
http://news.abidjan.net/h/417166.html
Si certains organes de gestion centralisés de la filière café-cacao prospèrent dans les pays concurrents de la Côte d’Ivoire, comme au Ghana, les Bourses ont le vent en poupe.
http://www.jeuneafrique.com/Article...
Selon le Ministre de l’agriculture, Coulibaly Sangafowa, les anciennes structures que sont la Bourse du café cacao(Bcc), le Fonds de développement des activités des producteurs de café cacao (Fdpcc), l’Autorité de régulation de la filière café cacao (Arcc) et le Fonds de régulation et de contrôle(Arcc) et le Fonds de régulation et de contrôle de la filière café cacao (Frc) chargés de la gestion de la filière seront purement et simplement dissoutes et remplacées par une structure unique semblable à l’ancienne Caisse de stabilisation des activités des producteurs de café cacao (...)
http://news.abidjan.net/h/415985.html
Début novembre, les autorités ivoiriennes présenteront une énième réforme de la filière cacaoyère. Elles optent pour une structure publique unique de gestion, un système abandonné à la fin des années 1990. Mais le projet fait face à la vive opposition des multinationales.
http://www.jeuneafrique.com/Article...
Le gouvernement ivoirien vient d’annoncer la création d’un organisme public de régulation de la filière cacao. Cette réforme est un tournant dans la vie économique et politique du pays. Onze ans après la disparition de la Caisse de stabilisation, l’Etat fait officiellement son retour dans la filière du cacao.
http://www.rfi.fr/afrique/20111104-...
Les autorités ont décidé de créer un organe unique à caractère public chargé de gérer l’ensemble des opérations de la filière café-cacao. La nouvelle réforme va réinstaurer un système de péréquation pour permettre l’application d’un prix unique pour toutes les zones de productions.
http://news.abidjan.net/h/415943.html
La nouvelle réforme du café-cacao consacre, à nouveau, le mécanisme de vente par anticipation à la moyenne. Ce système calqué, un peu sur le modèle du voisin ghanéen, permet de minimiser les effets induits des fluctuations des cours mondiaux.
Pour les planteurs, l’heure n’est peut-être pas à la fête mais ils ressentent forcément la nouvelle réforme comme un nouveau départ.
http://news.abidjan.net/h/415789.html