Jeune Afrique
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Après deux années de négociations, une union entre le groupe Castel et Somdiaa a reçu la bénédiction des autorités de la concurrence de la Cemac.
En annonçant la création d’une assurance récolte, l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) réalise une importante avancée sociale et économique. Une initiative bienvenue en cette période de crise alimentaire.
Pour les industriels asiatiques et européens, l’heure est à la ruée vers les terres africaines. Le palmier à huile peut être une chance, à condition que développement rural ne rime pas avec menace environnementale.
La grogne des producteurs burkinabè a fait revoir à la baisse les objectifs de la campagne 2011-2012. Cependant, le directeur général de la Sofitex est confiant. Et ne manque pas d’arguments.
Pour étendre les surfaces irriguées dans la région de Ségou, l’État a dû faire appel à des investisseurs étrangers. Des milliers d’hectares ont été alloués à la Libye.
Fusions-acquisitions, achats de terres, coentreprises… Le continent attire des investisseurs venus de toute la planète, assurés d’y trouver la réponse à des besoins mondiaux en nourriture qui ne cessent d’augmenter. Tour d’horizon d’un grenier en devenir.
La Banque mondiale a approuvé un don de 25,8 millions d’euros pour le développement de l’agriculture togolaise.
Ce 19 mai, la Banque africaine de développement (Bad) a décidé de débloquer 40 millions de dollars pour alimenter le Fonds pour l’agriculture africaine (FAA). Cet instrument d’investissement panafricain, qui s’adresse au secteur privé de toute la filière agricole, réunit des acteurs publics et privés de la finance, tels que l’AFD et Proparco, les banques de développement régional africaines, le Fida, l’Union européenne, Agra, etc. Dans les premiers mois de 2011, le FAA devrait ainsi être à la tête de 300 millions de dollars. Ce fond sera attribué au financement de projets dans la production agricole, aux (...)
L’homme le plus fortuné du continent, le nigerian Aliko Dangote, projette de construire la plus grande fabrique d’engrais d’Afrique dans le but de relancer une économie agricole en berne et, in fine, exporter sur le continent.
Sur plus d’un million d’hectares de terres gérées par l’Office du Niger, moins de 10% sont exploitées, faute d’investissements suffisants. L’office du Niger est une richesse considérable du Mali, il représente l’un des plus vastes et ambitieux projets d’aménagement hydro agricole de toute l’Afrique de l’Ouest. L’un de ses objectifs principaux est de contribuer à la sécurité alimentaire au Mali. Malheureusement, son potentiel reste inexploité.