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Dans le cadre d’une nouvelle initiative, des bailleurs de fonds internationaux appuient la recherche africaine sur les politiques afin d’améliorer la prise de décision locale liée à des problèmes mondiaux complexes pouvant avoir des conséquences humanitaires énormes, notamment la sécurité alimentaire et le changement climatique.
Les cultures à croissance rapide, et plus résistantes face à des sécheresses de plus en plus fréquentes et intenses, arrivent en tête de la liste des stratégies adoptées par la plupart des pays pour adapter leur production alimentaire au changement climatique, selon un nouveau document.
Ce document de discussion a été produit par l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI), et s’est intéressé à l’adaptation dans le secteur agricole dans 10 pays d’Afrique subsaharienne : Burundi, Erythrée, Ethiopie, Kenya, Madagascar, République démocratique du Congo, Ouganda, Rwanda, (...)
Il pleut en ce moment au Burkina Faso – certaines régions étant même touchées par des inondations - mais les travailleurs humanitaires et les familles des zones rurales se préparent déjà pour la saison sèche, période au cours de laquelle le manque d’eau tend à décimer les potagers domestiques
Trois hommes tirent une vache décharnée par les pattes et la queue pour la mettre dans une charrette. Les animaux qui arrivent chaque jour des quatre coins du pays à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, sont trop faibles pour se tenir debout ou se déplacer.
Les précipitations irrégulières enregistrées l’an dernier au Burkina Faso, où l’élevage est la principale activité de subsistance dans de nombreuses régions, ont entraîné des pénuries généralisées d’eau et (...)
DAKAR, 18 juin 2010 (IRIN) - Des contraintes logistiques et financières pourraient provoquer des pénuries d’aide alimentaire à compter de juillet, et gêner ainsi la distribution de vivres à une partie des 7,1 millions d’habitants du Niger exposés à l’insécurité alimentaire, selon les organisations non gouvernementales (ONG) et le Programme alimentaire mondial (PAM). Davantage de distributions sous forme d’espèces pourraient permettre de remédier à ce problème.
Déçus par « l’échec » des négociations de Copenhague, qui n’ont pas abouti à une aide adéquate permettant aux pays pauvres de s’adapter au changement climatique, le gouvernement et les agriculteurs du Burkina Faso travaillent à ajuster les techniques agricoles à l’évolution des schémas climatiques.
A en croire les organisateurs du Congrès africain du riz, un événement d’une semaine qui a lieu à Bamako, capitale du Mali, les pays d’Afrique peuvent réduire l’insécurité alimentaire et économiser des millions de dollars en se sevrant des importations de riz et en augmentant la production locale, mais les experts recommandent une mesure « radicale » : l’abandon du riz au profit des céréales locales.
Dans la région productrice de cacao du sud-ouest de la Côte d’Ivoire, les récoltes de milliers de producteurs locaux sont actuellement décimées par une attaque de pourriture brune des cabosses du cacaoyer.
La maladie s’est déclarée dans les villes côtières de San Pedro, Tabou et Sassandra, situées entre 380 et 500 kilomètres à l’ouest d’Abidjan, capitale économique du pays.
Le riz africain (Oryza glaberrima) a été abandonné par la plupart des agriculteurs africains, au profit de la variété asiatique (Oryza sativa) aux rendements plus élevés. Mais une récente étude d’AfricaRice - le Centre du riz pour l’Afrique - démontre que la variété africaine est en fait mieux adaptée aux conditions difficiles du continent africain. Ses recherches s’orientent donc à présent vers le transfert des caractères du riz asiatique vers le riz africain, dans le but de stimuler la production locale de (...)
Face au nombre croissant d’éleveurs touchés par la sécheresse qui migrent vers les régions urbaines de la république autoproclamée du Somaliland en quête d’autres moyens de subsistance, les organisations humanitaires et le gouvernement ont pris des mesures en vue non seulement de contrôler cet exode, mais aussi d’aider les populations restées en milieu rural.