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Les ministres du Commerce des pays de l’Initiative coton ou C4 (Bénin, Burkina Faso, Mali et Tchad) menacent pour la première fois de bloquer toutes les futures négociations sur la libéralisation du commerce si la question des subventions agricoles, notamment celle du coton, n’était pas résolue.
DAKAR, 7 oct (IPS) - Les chercheurs et les agriculteurs sont encore divisés sur les avantages de la production de cultures pour les biocarburants dans un contexte où l’Afrique est aux prises avec la sécurité alimentaire. Pendant ce temps, le Sénégal ne cesse de travailler pour équilibrer la demande croissante en nourriture et en biocarburants.
Un téléphone portable collé à l’oreille, Jules Mbouesse, un jeune commerçant, crie en plein marché de PK M’filou, un quartier ouest de Brazzaville, la capitale congolaise : "Ne laisse rien, embarque tout le gingembre dans le train, ici le terrain est vide et les prix sont bons".
Les points de vue divergent sur le bilan du Forum social mondial (FSM) qui s’est tenu à Dakar, la capitale sénégalaise, du 6 au 11 février. Des participants interrogés par IPS font état de bonnes notes dans l’organisation, mais déplorent quelques ratés.
Les Zimbabwéens aiment bien croire qu’il y a la force dans les nombres. Cette croyance sous-tend l’effort d’une organisation non gouvernementale locale essayant d’organiser les petits producteurs de coton ruraux en une association des producteurs de coton.
Les participants à une rencontre sur le potentiel en biocarburant en Afrique ont conclu qu’il fallait tenir compte des besoins en sécurité alimentaire des pays africains dans le développement de la bioénergie.
La première conférence des ministres responsables de la météorologie en Afrique s’est tenue à Nairobi du 12 au 16 avril 2010. Il y a été démontré que les pays qui ont associé les communautés locales dans la surveillance des conditions climatiques ont des résultats nettement meilleurs en termes d’amélioration des rendements agricoles et de santé publique. Les météorologues préconisent que la stratégie mise en œuvre au Mali – avec des systèmes de surveillance des pluies, d’adaptation des périodes de semis appropriées et de transmission de l’information aux paysans sous un format adapté (par exemple via les radios (...)
In September, Sierra Leone became the fifteenth African country to sign a compact in the framework of the Comprehensive Africa Agricultural Development Programme (CAADP).
CAADP is an African Union initiative agreed in Maputo in 2003 which aims to ensure Africa’s agricultural development as a catalyst for socio-economic growth. Overall, CAADP’s goal is to eliminate hunger and reduce poverty through agriculture.
Comme les pluies commencent à tomber au Malawi, marquant le début de la période de croissance, le gouvernement poursuit la mise en œuvre du programme de subvention de l’engrais et de la semence. Ce programme a fait du pays un grenier au niveau de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC).
Après une mauvaise récolte, des paysans maliens, qui doivent acheter le complément de leur nourriture, redoutent une flambée des prix des denrées de première nécessité et une crise alimentaire. Ils estiment que le sorgho et le mil, principales cultures vivrières du pays, coûtent déjà cher.