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Articles de cet auteur (24)
Dans la dynamique de la reconstruction de la banque semencière ivoirienne mise à mal par tant d’années de crise, une organisation se distingue par ses actions sur le terrain. C’est l’ARLASEMCI (Association Régionale des Semenciers des Lagunes-Côte d’Ivoire). Entre deux tournées à l’intérieur du pays pour la cooptation d’agriculteurs-multiplicateurs, nous avons échangé avec le PCA de cette association, M. Diby Azi K. Léopold. Il appelle à une professionnalisation du secteur semencier. Quel est l’état des lieux du secteur semencier en Côte d’Ivoire (...)
« Au regard de la place que tient l’agriculture dans le développement économique et social de nos pays, il serait judicieux que les chefs d’Etat africains décident d’améliorer son efficacité. Il doivent s’engager à allouer au moins 10% de leurs ressources budgétaires nationales à l’agriculture conformément à la déclaration de Maputo », a déclaré hier le représentant du ministre ivoirien de l’Agriculture, Kpagni Kracou, Directeur des productions alimentaires et de la (...)
« Atelier de validation du document de diagnostic des performances du secteur agricole et de revue de programmes ». C’est autour de ce thème que les experts du secteur agricole ont axé récemment leurs réflexions, à l’auditorium de la Caistab.
Il s’agit pour la Cedeao, dans le cadre de l’adoption d’une politique régionale, de travailler à son opérationalisation à travers la mise en œuvre de plusieurs actions dont l’élaboration du Programme d’investissement au niveau regional et national (...)
La 5ème convention ordinaire du Réseau des organisations paysannes et des producteurs agricoles de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA) s’est achevée avec la désignation par ‘’consensus’’ de Djibo Bagna au poste de président et l’adhésion du Libéria au réseau. Dans cet entretien qu’il a bien voulu nous accorder 4 jours après cette Assemblée, N’Goan Aka Mathias, Pca d’OBAMCI revient sur les grandes décisions de ces assises, des raisons de l’échec de Désiré Porquet, le candidat de la Côte d’Ivoire et des prochains combat de (...)
La nouvelle réforme du café-cacao consacre, à nouveau, le mécanisme de vente par anticipation à la moyenne. Ce système calqué, un peu sur le modèle du voisin ghanéen, permet de minimiser les effets induits des fluctuations des cours mondiaux.
Pour les planteurs, l’heure n’est peut-être pas à la fête mais ils ressentent forcément la nouvelle réforme comme un nouveau départ.
L’avancement des négociations sur l’accord de partenariat économique piétine. Une situation due à de nombreux points d’achoppements entre les pays de l’Afrique de l’Ouest et de l’Union Européenne.
1,918 milliards de F Cfa. C’est la somme que devrait percevoir l’Intercajou au titre de la campagne 2009-2010. Mais depuis, cet argent, représentant les prélèvements faits par l’Autorité de régulation du coton et de l’anacarde (Areca) sur les productions des producteurs d’anacarde, n’a pas été reversé à l’Intercajou. Fatigués de cette situation qui met à mal le fonctionnement de la filière anacarde, les producteurs ont réclamé les 1,918 milliards de F Cfa, prélevés par l’Areca, avant d’exiger que cette somme soit reversée à l’Intercajou. Ils menacent même de descendre sur Abidjan si les responsables de cette (...)
Les problèmes de la filière anacarde sont loin de prendre fin. Et les producteurs sont de plus en plus exposés. C`est le constat que fait le Pca de la Fédération nationale des organisations paysannes professionnelles agricoles productrices de noix de cajou de Côte d`Ivoire (Fenopaci). Dans cette interview, M. Konaté Vassiliki dénonce les malheurs des producteurs.
Les coopératives de la filière café-cacao ivoiriennes devaient permettre de limiter la paupérisation des producteurs. Mais étant donné leurs facilité et rapidité de création - d’autant plus en soudoyant l’administration - les coopératives se sont multipliées et aujourd’hui la plupart sont en fait fictives. Ayant obtenu un agrément légal, elles touchent tout de même des subventions sur des volumes de productions achetés bord-champs. Un trafic qui leur assure un bénéfice conséquent, alors que les producteurs, eux, restent sur la (...)
Le président du Bureau des agriculteurs de Côte d’Ivoire (Baci) crie sa colère contre l’injustice qui s’est installée au sein de la filière café-cacao. Menacé de mort, il dit prendre à témoin le chef de l’Etat, Laurent Gbagbo, le peuple ivoirien, l’Organisation des Nations unies (Onu).