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Les veuves d’Hamdalaye sont des pionnières : elles nourrissent leurs veaux au lait de soja.
Depuis quelques temps, je reçois du courrier me demandant des nouvelles des veuves d’Hamdalaye (Ouagadougou) qui grâce à votre générosité ont reçu le 29 janvier 2011 une vache goudali. Aujourd’hui, je suis heureux de répondre à cette demande, surtout que les nouvelles sont bonnes !
En effet, en janvier 2011, j’écrivais : « Les six veuves du quartier Hamdalaye ont reçu, chacune, une ’’ Goudali ’’ ». Hier, j’ai pu rendre visite à quelques-unes de ces veuves qui m’ont dit que sur les six vaches goudalis (en fait (...)
Le récit qui suit ne se passe ni au Burkina, ni même en Afrique, mais en Indonésie. Cependant l’Afrique risque fort d’être victime à son tour de scenarios semblables. Nous vous proposons ce témoignage pour illustrer les effets du « commerce du carbone » sur la vie des paysans et des paysannes.
Il y a quelques jours, j’étais à Bamako. Cela m’a donné l’occasion de rencontrer Charles Bailleul, un ami du SEDELAN, et un spécialiste du Bambara. Il mettait la dernière main à son dernier livre sur les plantes médicinales de l’Afrique de l’Ouest. Aujourd’hui, la bonne nouvelle est arrivée…
La pomme du Sahel a été obtenue à partir du jujubier local sur lequel des greffes de cultivars indiens ont été réalisées par les chercheurs du Département productions forestières de l’Inera (recherche agronomique). Le résultat de ces travaux a donné trois variétés aujourd’hui commercialisées, aux fruits plus gros et à la pulpe plus charnue, à forte teneur en vitamine C et présentant des similitudes de goût et de forme avec la pomme (seulement 2 fois moins gros).
Le titre de cette lettre est inspiré d’un article de Sabine Cessou qu’un ami m’a fait parvenir. Cet article est assez court et intéressant pour que je vous le transmette intégralement. J’y ajouterai un commentaire. Remarquez l’expression : 100% brisure de luxe ! Sans protection, le riz local risque d’avoir du mal à se vendre à un prix rémunérateur pour les producteurs « Nigeria : objectif zéro importation de riz »
« D’ici 2015, le Nigeria ne devrait plus importer de riz thaïlandais, américain ou béninois. Goodluck Jonathan, le président nigérian, a annoncé le 16 août qu’il faisait de la production de riz (...)
Au Ghana, par contre, c’est un relévement des droits tarifaires sur les importations de riz qui est réclamé par les agriculteurs organisés au sein d’une coalition dénommée GLTC (Ghana Trade and Livelihoods Coalition). Pour cela,une semaine du riz a été organisée du 28 août au 1er septembre 2006, et la coalition a demandé aux autorités de passer les droits tarifaires de 20 à 30%) pour une période de 5 à 10 ans. Les recettes générées devraient être investies dans le développement du secteur du riz et utilisées pour créer un Fonds de développement de la (...)
Si les pays de la CEDEAO ne devaient exercer leur droit de souveraineté alimentaire que sur un seul produit, il faudrait choisir le lait. En effet, promouvoir la filière lait au profit des éleveurs traditionnels est sans doute le seul moyen d’aider ceux-ci à passer d’un élevage extensif qui demande de grands espaces (or, avec la croissance démographique, ces espaces ont disparu) à un élevage plus intensif, de réduire les conflits entre agriculteurs et éleveurs, et à terme d’éviter le génocide des Peuls. Cela n’est possible qu’en rendant le lait local concurrentiel par la suppression des subventions à (...)
Le GRAF (Groupe de Recherche et d’Action sur le Foncier) vient d’organiser à Ouagadougou ses journées nationales sur le thème de la sécurisation foncière en milieu rural en mettant l’accent tout particulièrement sur l’accès des femmes aux terres agricoles et la place des « nouveaux opérateurs » (agro-bussiness). Les débats ont été vifs.
De quoi s’agit-il ? Anthony Ward, surnommé « Chocolate Finger », aurait racheté via son fonds Armajaro près de 7% de la production mondiale de fève brune afin de faire monter les prix, et d’empocher une plus value importante, comme il l’a déjà fait par le passé. Et de fait, les prix du cacao atteignent leur plus haut niveau depuis 33 ans.
Ce mois de Mai, la Société des fibres textiles du Burkina (SOFITEX) est allée à la rencontre des producteurs de coton. Elle a communiqué ses objectifs. Pour la campagne à venir, 2010-2011, elle ambitionne une production de 500 000 tonnes (contre un peu plus de 300 000 tonnes la campagne précédente). Pour cela, elle compte sur deux atouts.